ALLO/HELLO

Celia Marquis pour/for ARTX280

There Was Something Weird (About This Moment)

There Was Something Weird (About This Moment)

2:44

Célia Marquis en collaboration avec Félix-Antonin Noël

 

There Was Something Weird (About This Moment) est une courte séquence d’images représentant le quotidien d’une créature mi-humaine, mi-carton,  La trame narrative crée par un ami, artiste visuel et musicien, se juxtapose pour altérer le ton de la séquence.

La fille-oiseau-carton mène une vie ordinaire. Elle se lève tard (jeune adulte), se coiffe, s’habille, déjeune et se brosse les dents. Très consciente de son apparence, elle la soigne du mieux qu’elle le peut.  Elle est l’artiste, elle est l’adolescente, elle est ce que beaucoup de filles de mon âge sont. Fragile, unique, complexée, entourée de tellement d’amis mais si seule. Elle évolue dans les relents d’imaginaire épargnés par son écran d’ordinateur. La séquence met en scène le quotidien de l’héroïne, et le spectateur se voit plongé dans son flot de pensées décousues. Les images sont  autobiographiques, mais également extrêmement universelles. Le masque est une référence directe à mon travail sur papier, et emprunte les caractéristiques stylistiques de mes personnages. La voix qui accompagne les images est celle de Félix-Antonin Noël, artiste visuel et musicien, à qui j’ai demandé de concevoir une trame narrative. Le connaissant bien, je lui ai laissé le champ libre, en lui demandant seulement de garder un ton monotone. Il m’a rendu un texte sobre, profond et énigmatique délivré de sa voix chaleureuse quoique distante. Le texte vient alors donner à la séquence la dimension qu’il lui manquait.

1 month ago

Commentary version of the Twin Shadow’s At your Heel video.

http://www.joannebalcaen.ca/portfolio/petard/

Pour son oeuvre intitulée Pétard (2007) l’artiste Jo-Anne Balcaen a engagé un batteur en lui demandant d’improviser un solo de batterie d’environ trois minutes et demie répondant à une séquence vidéo montrant des feux d’artifices. L’oeuvre explore la relation du musicien avec les images et sa façon de les interpréter.

3 months ago

There and back again, navigation project. (PRIN381A : Aspects of the Print: Book Art)

Ça a commencé quand mon professeur de dessin, Daniel Barrow, nous a présenté quelques unes de ses collections personnelles. L’une d’entre elle consistait en un échantillonnage de profils d’individus sur des sites de rencontre. Il parcourait les profils sur des sites tels que Eharmony, à la recherche de gens marginaux (lire weird), dont les descriptions sortaient de l’ordinaire et tombaient pour la plupart dans le comique. J’ai décidé récemment de poursuivre ce même hobby et passe maintenant beaucoup trop de mon temps sur réseau-contact (mon préféré). J’ai été étonnée de constater, tout d’abord, à quel point les informations sur les utilisateurs sont exposées (il n’est pas nécessaire de se créer un compte pour visualiser tous les profils), et subséquemment, à la source i-né-pui-sa-ble de divertissement produit chez moi par la lecture de ces fiches personnelles. Ne serait-ce que par la syntaxe, l’orthographe et la grammaire ma foi très souvent discutable des utilisateurs, ou encore par le sérieux d’un commentaire et l’absurdité d’un autre. Avoir une seule page pour se décrire doit être assez angoissant, merci. Comment faire pour dresser, en quelques lignes, un portrait représentatif (ou avantageux) de soi-même, dans le but de plaire à un inconnu? Le texte résultatif est conséquemment un gros brouillon, incomplet et superficiel, ramassis de « soupers-vino », de « sorties de plein air » et de « cinéma », bref, généralités de toutes sortes, associable tant à x qu’à y. Les textes sont en général, toujours selon moi, teintés de cette peur qu’ont ces gens de rester seuls. D’où naît l’urgence de trouver l’amour? C’est un sentiment (L’urgence, pas l’amour) qui m’est assez étranger, d’où peut-être ma fascination pour le phénomène, mais il reste que je ne peut m’empêcher de trouver l’ensemble d’un pathétisme très comique. Voilà.

J’ai donc poussé plus loin le projet en produisant des portraits à la gouache inspirés de ces individus (leur laissant de ce fait le peu de vie privée leur restant). Ce projet a immédiatement pris plus d’envergure; j’ai accouché d’un petit zine de 6 pages recto-verso, éditionné en 30 exemplaires, intitulé « J’aime les soupers-vino ». Chaque page consiste en un extrait de texte associé avec son portrait. Les textes (plus souvent une seule phrase) ont été choisis rigoureusement pour synthétiser la description de utilisateur et complimenter son portrait.

Dans le cadre du cours Aspects of the Print: Book Art, j’ai décidé de produire un livre relié (édition de 3) (nombre de pages à déterminer) qui pousserait encore plus le concept des relations virtuelles. Sous la forme d’un livre dont vous êtes le héros, le lecteur pourra voyager de pages en pages selon les désirs et intérêts des utilisateurs réseau contact ou Eharmony. Le livre permettra d’exposer l’aspect superficiel des relations en ligne, chaque profil étant plus ou moins interchangeable. À poursuivre.

What’s An Artist?

Author of Seven Days In The Art World  (A book that should be read by anyone in the art milieu) Sarah Thornthon just published an article for Canadian Art on the “controversial” subject of what defines the artist.

The author speculates (and this is me trying to summarize)

  • The artwork has to be made for a specific destination (gallery, museum, artist centre-hotel room won’t do it). It has to have some insistence (continuity in/ persistent body of work)
  • Intention, inventiveness, originality and professionalism are words she uses to describe the artist, a thought provoker.
  • And finally, artists owe much of their status through mediated communication and opportune art world affiliation 

I guess in the end, she is right that artists are better defined by what they are not (craftspeople, for one) because I really feel like some artists always play close to the border (art/illustration, (Marcel Dzama’s drawings) for example). And it is so difficult to grasp on to a perfect definition because art in itself is so permissive and extensive. In the end, I think it all comes back to the so called artist himself.

As an art student, regardless of the art I make, I’m conscious of this particular inner desire to express different views and ideas via art making, discussion or writing. I’m not claiming that artists are outsiders; I have lots of friends in fields of study that aren’t visual art, and these people are among the ones that influence me the most in my way of life. And together, artists or not, we are driven by this energy, this belief that we do what we do because it just feels right.

“Vacationation” by Hooded Fang, animation created by Patrick Kyle.

via Booooooom!

OOPS by Chris Beckman

Appropriated youtube footage

http://beckmanchris.com/

Well, this is self explanatory.

by Gérard Herman

Video made only by sampling sounds from Disney’s  1951 movie Alice in wonderland. By Nick Bertke (aka Pogo)

see more of his works here : http://www.pogomix.net/

http://www.wegmanworld.com/gallery/works.html

William Wegman gives a talk where he explains his passage from black and white to color, and talks about the  various phases in his painting practice.

I love him.